Votre panier est vide pour le moment.
Les articles que vous ajoutez apparaîtront ici.
Commencez à saisir du texte dans le champ ci-dessus.
Aucun produit ne correspond à ces filtres.
Un adulte qui se lance en astronomie n'a pas les mêmes attentes qu'un enfant : il veut un instrument qui montre vraiment quelque chose, qui tienne dans le temps et qu'il pourra compléter. Un télescope adulte se juge donc sur trois points : le diamètre de l'optique, la stabilité du trépied et la possibilité d'ajouter des oculaires. Cette sélection réunit nos instruments de 70 et 76 mm, pensés pour un usage régulier au jardin ou en sortie.
Les images colorées des magazines sont des photos à longue pose. À l'oculaire, une nébuleuse reste grise : c'est normal, l'œil ne perçoit pas les couleurs dans la faible lumière.
La lunette de 70 mm est le choix de la facilité : aucun miroir à régler, mise en route en quelques minutes, et elle sert de jour pour les paysages. Le Télescope astronomique d'initiation 70/400, le Télescope d'initiation compact 70/300, le Télescope astronomique d'initiation 70mm et le Télescope d'initiation 70 mm avec trépied sont dans cette famille. Le Télescope astronomique portable pour débutant, avec son objectif de 70 mm, vise plutôt le voyage.
Le Télescope astronomique 76 mm d'initiation est un Newton à miroir de 76 mm et 700 mm de focale : il récolte un peu plus de lumière qu'un 70 mm, et sa longue focale grossit davantage avec le même oculaire, ce qui sert sur les planètes. En contrepartie, son image est inversée et ses miroirs se règlent de temps en temps.
La focale est le second chiffre : 70/300 veut dire 70 mm de diamètre et 300 mm de focale. Une focale courte donne un tube compact et un grand champ, agréable pour la Lune entière, les amas et les paysages. Une focale plus longue, comme celle du 70/400 ou du Newton 76/700, grossit plus avec le même oculaire et convient mieux aux planètes.
En ville, la Lune et les planètes restent accessibles : elles sont assez brillantes pour percer la pollution lumineuse. Le ciel profond demande un lieu sombre, et c'est là qu'un instrument léger prend l'avantage, puisqu'il voyage dans le coffre. Laissez l'instrument dehors vingt minutes avant d'observer, le temps qu'il se mette à la température de l'air : l'image sera plus stable.
Commencez par la Lune, un soir de premier quartier : le relief ressort le long de la limite entre ombre et lumière. Passez ensuite à Jupiter ou Saturne quand elles sont visibles, avec l'oculaire le plus long d'abord, puis le plus court. Notez ce que vous voyez : en quelques semaines, l'œil apprend à percevoir des détails qui lui échappaient.
Une application de carte du ciel sur smartphone aide à repérer les planètes et les constellations. Passez-la en mode nuit, écran rouge, pour garder la vision nocturne.
Un smartphone tenu derrière l'oculaire, ou posé sur un adaptateur, suffit pour la Lune et donne de beaux résultats dès le premier soir. Les planètes demandent de filmer quelques secondes, puis de garder les meilleures images. Le ciel profond, lui, exige une monture motorisée et de longues poses : c'est un second temps.
Un oculaire de focale courte ou une lentille de Barlow pour les planètes, un filtre lunaire, un adaptateur de smartphone pour les premières photos de la Lune. Voyez aussi nos oculaires et filtres, et notre sélection télescope enfant si vous équipez toute la famille.
Une lunette de 70 mm montre déjà Jupiter et Saturne ; le Newton 76/700, avec sa longue focale, les grossit davantage.
Non pour l'observation à l'œil. La motorisation devient utile pour la photo du ciel profond à longue pose.
Oui, avec un adulte à côté pour viser et régler la mise au point.